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Le Bon Berger


Le Bon Berger

 

Le travail d’un berger

 

Le travail d’un berger n’est pas difficile à décrire.  Un berger fait essentiellement trois choses.  Tout d’abord, il conduit son troupeau vers de bons pâturages et vers de la bonne eau propre, autrement dit il nourrit les brebis.

 

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 Sa deuxième responsabilité est de garder le troupeau rassemblé.  Les brebis ne restent pas toujours ensemble.  Il arrive parfois qu’une brebis se sauve et se retrouve toute seule sans aucune raison.  Cette brebis peut alors se perdre ou se trouver face à toutes sortes de dangers.  Un berger se doit d’être vigilant et de veiller constamment sur son troupeau.  Il garde le troupeau.

 

Troisièmement, un berger protège les brebis des animaux sauvages.  Les brebis ne peuvent pas très bien se protéger elles-mêmes.  Elles n’ont pas des dents acérées ni des griffes qui leur permettraient de se défendre; de plus, elles sont incapables de courir comme un chevreuil pour échapper aux prédateurs.  Elles ont besoin d’être protégées.

 

David était un bon berger

 

David était un bon berger.  Il est par la suite devenu roi, mais dans sa jeunesse, il était un berger.  Il connaissait l’importance des verts pâturages et des eaux paisibles pour les brebis.  Il a d’ailleurs écrit un poème à ce sujet (Psaume 23)!  Il n’a jamais non plus laissé les brebis seules, de peur qu’elles ne se dispersent.  Quand il a visité ses frères qui combattaient les Philistins, David s’est assuré qu’un autre berger prenait soin de ses brebis pendant qu’il était parti.  Il a raconté le zèle qu’il avait lui-même pour protéger ses brebis.  Écoutons ce qu’il a dit à ce sujet:  “Quand le lion ou l’ours venait enlever une bête du troupeau, je courais après lui, je le frappais et j’arrachais la bête de sa gueule.  S’il se dressait contre moi, je le saisissais par le poil du menton, je le frappais et je le tuais.”  (1 Samuel 17:34-35).  David était un courageux protecteur de son troupeau.

 

Jésus le Bon Berger

 

Oui, David était un bon berger, mais Jésus est LE Bon Berger.  Il a si bien fait le travail d’un berger que personne ne pourra jamais faire mieux.  Qu’a-t-il fait de si spécial?  Il a donné sa vie pour ses brebis.  Il n’est pas possible de faire davantage.  Un berger peut donner son temps et son énergie, il peut risquer bravement sa vie, mais il ne peut pas faire davantage pour ses brebis que de donner sa vie pour elles.

 

Jésus a donné sa vie pour ses brebis.  Il a fait cela pour nourrir, garder et protéger les brebis.  Il a donné sa vie sur la croix afin de nous nourrir de la bonne nouvelle, pour que chaque brebis de son troupeau puisse avoir le pardon de ses péchés.  Il a également donné sa vie afin de nous garder.  Cela peut vous sembler étrange, mais voyez-vous, il est mort sans avoir fait quoi que ce soit de mal, de sorte que la mort ne pouvait pas le retenir.  Il est ressuscité d’entre les morts et il est monté au ciel afin de nous envoyer le Saint-Esprit.  Le Saint-Esprit garde les brebis rassemblées.  Il unit le troupeau et veille sur lui de peur qu’une de ses brebis ne s’égare.  Jésus est également mort sur la croix afin de nous protéger de notre pire ennemi. En mourant sur la croix, Jésus a saisi le diable et l’a frappé d’un coup mortel dont il ne se relèvera jamais.  Jésus est maintenant vivant et le diable va mourir.

 

Jésus est le Bon Berger.  Il rassemble son troupeau dans son Église afin de nourrir les brebis de la bonne nouvelle de sa victoire sur le péché et sur la mort, afin de garder son troupeau par le Saint-Esprit et afin de nous protéger des attaques de Satan.  Il a donné sa vie pour ses brebis.  Il est le Bon Berger.  Personne ne peut faire mieux que ce que Jésus a fait.

 

Entendez-vous la voix du Bon Berger qui vous appelle?  Il vous appelle à l’Église à chaque dimanche!  C’est là où le Bon Berger fait son travail. Assurez-vous de vous réunir avec son peuple et de faire partie de son troupeau.  C’est là qu’il vous nourrira, qu’il vous gardera et qu’il vous protégera, car il est le Bon Berger.

 

Paul Aasman, pasteur

Paru dans la revue Lumière sur mon sentier,

Vol. 1, No. 4, juillet 2006.

Traduit et utilisé avec permission,

Paul Aasman, ”The Good Shepherd”, Evangel, Vol. 23, No. 1, p. 8.

L’auteur est pasteur de l’Église réformée canadienne (CanRC) à Grand Valley, Ontario.

 

 

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