La sexualité : don de Dieu, piège du diable (3)
La sexualité : don de Dieu, piège du diable (3) La Bible rapporte des histoires d’adultère, de relations sexuelles, d’inceste, d’homosexualité et de prostitution. Puisque la Bible contient des histoires de ce genre, quel mal y a-t-il à regarder des scènes de relations sexuelles sur grand écran, avec le son sortant de tous les hauts-parleurs qui nous entourent?
La Bible parle de sexualité et de violence, en particulier les livres de la Genèse et des Juges. Personne ne remet cela en question. Cependant, ce qui la différencie du monde cinématographique, c’est son cadre d’interprétation. Lorsque la Bible aborde ces thèmes, elle les interprète comme des actes de dégradation humaine ou comme des atrocités. Dans les films, c’est différent. Ce qui se passe, c’est que les auteurs ou les acteurs — même s’ils démontrent une certaine moralité — cherchent à présenter le mal d’une manière terriblement attrayante, excitante, alléchante ou encore de manière à éveiller notre intérêt. Le cadre est donc mauvais et l’intention aussi. Les films se distinguent de la Bible par la façon dont ils présentent l’immoralité sexuelle. La Bible affirme de manière très claire que l’immoralité sexuelle est mal et qu’elle conduit à la mort — elle l’appelle “séduction” ou “prostitution”. Par contre, Hollywood présente les mêmes actions de manière à les rendre désirables. Elles semblent venir de personnes matures, expérimentées et bien équilibrées. Alors, oui, c’est vrai, la Bible parle de sexualité et de violence, mais elle ne décrit ces choses qu’à l’aide de la bonne grille d’interprétation. Elle ne présente jamais les faits d’une manière qui pourrait entraîner les gens dans le vice sexuel. David Powlison, professeur, conseiller, écrivain Paru dans la revue Lumière sur mon sentier, Vol. 2, No. 4, juillet 2007. Traduit et utilisé avec permission, “God’s Gift, Devil’s Deceit”, Australian Presbyterian, No. 555, décembre 2003, p. 4-9. Le pasteur Peter Hastie de l’Église presbytérienne d’Australie s’entretient avec le Dr David Powlison qui enseigne la théologie pratique au Séminaire théologique de Westminster à Philadelphie.

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